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L van Beethoven Fidelio Opera VOSTFR

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L van Beethoven Fidelio Opera VOSTFR

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Name:L van Beethoven Fidelio Opera VOSTFR

Total Size: 783.82 MB

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L van Beethoven - Fidelio [Opera].avi (Size: 783.82 MB) (Files: 1)

 L van Beethoven - Fidelio [Opera].avi

783.82 MB
 

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Torrent description

Fidelio

Un opéra en 2 actes de Ludwig von Beethoven
Livret Joseph Sonnleithner & Georg Friedrich Treitschke


Codec 6.8.2
Rippage effectué avec le logiciel DVD Rip Factory Pro
.avi à partir DVD Deutsche Grammophon et Unitel GmbH & CoKG 2008
Format vidéo: couleur - compatible 4/3
Largeur de trame: 352
Hauteur de trame: 288
Débit de données: 2327 Kbits/s
Débit total : 2419 Kbits/s
Fréquence d'images: 25
Format audio: Version originale sous-titrée français Taux d'échantillonnage: 192 Kbits/s
Enregistré à: Bufa, Berlin le 21 février 1970
Durée: 112 mn
Taille: 783 Mo



Producteur: Harald Gericke
Mise en scène: Gustav Rudolf Sellner
Décors et Costumes: Wilhelm Reinking

Direction: Karl Böhm
Chef de choeur: Walter Hagen-Groll

Interprètes: Martti Talvela, Gustav Neidlinger, James King, Gwyneth Jones, Josef Greindl, Olivera Miljakovic, Donald Grobe, Barry McDaniel, Manfred Röhrl


Visitez: http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=114732875
Site en anglais






Le livret décrit par Tobias Müller (traduction: Hélène Menissier)

Don Pizarro, gouverneur tyranique d'une prison près de Séville, détient de nombreux prisonniers politiques. L'un d'eux est Don Florestan, défenseur de la liberté, qui a voulu rendre publics les crimes de Pizarro. L'épouse de Florestan, Leonore, a conçu un plan pour le libérer: elle s'est déguisée en homme et s'est fait engager, sous le nom de Fidelio, comme aide auprès de Rocco, le geolier en chef de Pizarro.


Acte I

Le portier, Jaquino, courtise la fille de Rocco, Marzlline, qui repousse pourtant constamment ses avances. Peut-être avait-elle cédé auparavant à l'insitance de Jaquino, mais elle est maintenant amoureuse de Fidelio - sans se douter que celui qu'elle aime est en réalité une femme.
Rocco arrive, suivi de Leonore, qui apporte les chaînes nouvellement forgées et impressionne le chef geolier par son ardeur au travail. Pour Rocco, il est évident que le nouvel aide aime sa fille, et c'est aussi ce que suppose Marzelline. Leonore et Jaquino, de leur côté et pour des raisons bien différentes, s'inquiètent de l'état amoureux de Marzelline.
Rocco finit par annoncer son intention de marier Marzlline et Fidelio/Leonore à la prochaine occasion. Il les exhorte en même temps de s'assurer tous deux un gagne-pain solide.
Leonore profite de la bonne humeur de son patron pour le convaincre de lui donner accès aux cachots souterrains secrets, où elle espère trouver Florestan. Et, en effet, Rocco confirme qu'il s'y trouve certain prisonnier en train de mourir lentement de faim, sur ordre de Pizarro. Leonore est d'autant plus pressée de descendre, le plus vite possible, dans les basses-fosses. Sa détermination fait plaisir à Rocco.
Tandis que Leonore et Marzelline rentrent au logis, Pizarro pénètre dans la cour de la prison avec ses officiers. Rocco lui transmet une dépêche d'où il ressort que le ministre Don Fernando projette d'inspecter la prison, parce qu'il suspecte des emprisonnements arbitraires.
Pizarro décide d'assassiner aussitôt Florestan - qui, officiellement, est déjà mort depuis longtemps. Il commande à un trompette de monter à la tour de garde et de lui donner le signal s'il voit apparaître l'équipage du ministre.
Lorsqu'il propose de l'argent à Rocco pour lui faire perpétrer le meurtre, celui-ci refuse. Pizarro veut alors Florestan lui-même, et il charge Rocco de creuser une tombe dans le cachot.
Leonore s'était cachée pour écouter cette conversation. Elle ne perd pas contenance et espère encore pouvoir sauver son mari.
Sur les instances de Leonore, Rocco laisse sortir les prisonniers un instant dans la cour de la forteresse, afin qu'ils puissent respirer l'air frais de ce début de printemps. Les prisonniers voient dans la faveur qu'on leur accorde un signe annonciateur de leur libération.
Entre temps, Rocco a soutiré à Pizarro l'autorisation d'emmener Fidelio dans le cachot souterrain pour qu'il l'aide à creuser la tombe. Le gouverneur y arrive ensuite lui-même, car il s'est aperçu de la sortie, non réglementaire, des prisonniers. Furieux, il ordonne à Rocco de les renfermer dans les cachots, et d'accomplir immédiatement la tâche qu'il lui a confiée.
Tristement les prisonniers font leurs adieux au court séjoour passé hors de leurs cachots.


Acte II

Tandis qu'on reconduit les autres prisonniers dans leurs cellules. Florestan languit au fond d'un sombre cachot souterrain. Il se lamente sur son destin et pense à son épouse Leonore avant de s'endormir épuisé.
Rocco et Leonore descendent jusqu'à lui, sans que Leonore puisse reconnaître les traits de Florestan. Pendant qu'ils creusent le sol, Leonore décide de sauver le prisonnier de toute façon - qu'il s'agisse ou non de Florestan.
Florestan se réveille et échange quelques mots avec Rocco. Leonore reconnaît avec émotion la voix de son mari. Elle lui offre un peu de vin pour le fortifier, sans être reconnue par Florestan. Rocco lui permet enfin de donner aussi un morceau de pain au prisonnier, ce qui éveille en lui un faible espoir de délivrance.
Pizarro arrive. C'est pour lui un plaisir que de pouvoir se venger lui-même de son pire ennemi. Mais lorsqu'il veut poignarder Florestan, Leonore s'interpose. Elle révèle sa véritable identité et menace Pizarro d'un pistolet. Au même instant, le signal convenu se fait entendre, annonçant l'arrivée du ministre. Pizarro doit reconnaître qu'il a perdu la partie.
Leonore et Florestan, eux, tombent dans les bras l'un de l'autre, soulagés et heureux.
Le ministre a ordonné de libérer les prisonniers enfermés à tort. Dans la cour d'honneur de la forteresse, les prisonniers et le peuple fêtent la victoire de la justice. Le ministre voit avec surprise apparaître Florestan, qu'il croyait mort, et qu'il a toujours vénéré comme un champion de la vérité et du droit. Pour finir, tous entonnent un chant de louange célébrant la fidélité et l'héroïsme de Leonore



Quelques mots de Karl Dietrich Gräwe, responsable de la programmation de l'Opéra de Berlin jusqu'en 1984 traduits par Odile Demange

Dès qu'il est question de célébrer une fête qui dépasse le cadre purement personnel, Fidelio compte parmi la poignée de candidats potentiels à une soirée de gala. Il s'agit en effet d'un oeuvre protéiforme: c'est tout à la fois un singspiel, un opéra héroïque de libération, une Neuvième Symphonie transférée dans le domaine lyrique, et on peut même y déceler, au plus tard dans le gigantesque tableau final, les traits d'une Missa solemnis transportée dans la sphère profane. C'est ainsi qu'en 1970 le bicentenaire de la naissance du compositeur et l'enregistrement pou rla télévision de l'unique opéra de Beethoven justifièrent doublement la volonté de conserver, à travers Fidelio, une trace documentaire digne de cette année Beethoven.
L'unique opéra? Pas tout à fait. Fidelio, qui porta d'abord le nom de Leonore, fut sans doute l'oeuvre de Beethoven qui lui donna le plus de fil à retordre, celle, aussi, qu'il aima du plus profond du coeur. Les douleurs de l'enfantement durèrent plus d'une decennie et le compositeur finit par léguer au monde son oeuvre scénique en trois versions, avec quatre ouvertures en tout. Une naissance difficile, donc. Fidelio réserve également quelques écueils aux metteur en scène. Les amateur d'un type d'opéra objectif et conforme aux règles de l'art ne peuvent qu'éprouver une certaine réticence: comment être séduit par une oeuvre qui commence par un conflit triangulaire de jalousie absurde dans la plus pure banalité Bierdermeier et dans un milieu de petites gens, avant de s'abîmer dans l'enfer sinistre de la détention cellulaire pour déboucher enfin, sous un ciel sans nuage, sur un appel à la rédemption pour le monde et l'humanité tout entiers?
Cette production Unitel de Fidelio a été diffusée pour la première fois à la télévision allemande le 16 décembre 1970, jour considéré comme marquant le 200ième anniversaire de la naissance de Beethoven. L'adaptation cinématographique avait pour point de départ une production donnée pour la première fois le 7 novembre 1962 à la Deutsche Oper de Berlin, dans une mise en scène de Gustav Rudolf Sellner et des décors de Wilhelm Reinking. Une production soumise aux conditions de perspective de la scène moderne à rideau, au face à face du public et de l'espace scénique séparés par la fosse d'orchestre - une division spatiale obligatoire pour toute la durée d'une représentation traditionnelle d'opéra.
Le réalisateur Erns Wild n'a pas cherché à filmer une représentation de Fidelio en se mettant, par exemple, à la place d'un spectateur de la treizième rangée. Il préfère une caméra mobile qui transgresse toutes les lois spatiales et ne laisse échapper aucune nuance physionomique de l'interprète, aucun accessoire significatif, aucun recoin de cet univers carcéral articulé sur plusieurs niveaux. Karl Böhm n'apparaît qu'au début au pupitre de chef, comme pour affirmer: au commencement de la musique. Puis, soutenus par l'ouverture, arrêts sur image et textes résument hâtivement mais clairement ce qui a eu lieu jusqu'à présent, ce qui doit encore se passer. A travers des changements de plans et un montage d'une grande fluidité, le premier épisode de l'intrigue se déroule à tempo. Un minimum de mots clés, une superposition de texte parlé et de musique télescopent les événements et les déroulements temporels. Les monologues intérieurs sont diffusés en voix off, épargnant aux chanteurs la tâche pénible de devoir mimer le texte en plus du reste. Des visages en gros plans et des fondus enchaînés montrent fort bien que le premier quatuor n'a rien d'un canon à l'unanimité, mais qu'il regorge de malentendus tragicomiques. Livret et musique racontent leur histoire, telle qu'elle leur incombe. La succession d'images animées présente, en guise de complément, ses propres évènements, des symboles conducteurs comme la bourse, qui illustre tantôt le discours de Rocco sur l'argent, tantôt la tentative de corruption de Pizarro. Les mains se superposent en gage d'amitié ou se chargent de chaînes. Les clés libèrent ou emprisonnent. Le retour des prisonniers de la lumière du jour vers l'abîme de la geole relie la fin du premier acte au début du second, et c'est, significativement, à mi-chemin de la diagonale descendante que se rencontrent Leonore et le gouverneur. Le regard inquisiteur de Leonore qui observe les prisonniers se multiplie dans le finale de la libération, quand libérés et libres se font face. La caméra révèle de véritables paysages d'ame et de destin dans les visages de Leonore, de Rocco et du ministre.A la fin, la structure verticale du théâtre du monde médiéval s'est dressée de toute sa hauteur, entre l'enfer de Florestan et le Ciel de la grâce du ministre, qui fait apparaître en personne sur la scène de Fidelio le "Père tout-puissant au-dessus du firmament étoilé" que Beethoven invoque dans sa Neuvième Symphonie.

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