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dimanche à Kigali phoenix tk)

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dimanche à Kigali phoenix tk)

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Name:dimanche à Kigali phoenix tk)

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dimanche à Kigali.avi (Size: 696.84 MB) (Files: 1)

 dimanche à Kigali.avi

696.84 MB
 

Announce URL: http://www.phoenix-tk.com/announce.php

Torrent description

Date de sortie : 12 Avril 2006
Réalisé par Robert Favreau
Avec Fatou N'Diaye, Luc Picard, Vincent Bilodeau
Film canadien.
Genre : Drame, Documentaire
Durée : 1h 58min.
Année de production : 2006
cette oeuvre n’est jamais sortie sur les grands écrans hexagonaux.
Mystères de la distribution locale ou pression politiques internes,
nul ne connait exactement les causes de cette omission stupide...



Printemps 1994.
Kigali, capitale du Rwanda, au coeur de l'Afrique.
Bernard Valcourt y tourne un documentaire sur le sida,
alors que les tensions raciales entre Tutsis et Hutus s'amplifient.
Il tombe follement amoureux de Gentille, une jeune serveuse rwandaise,
aussi belle que farouche...
Débutant après le début du génocide et leur séparation,
le récit amène le spectateur à suivre la quête de Valcourt pour retrouver Gentille.
Sous forme de retours en arrière, on découvre leur histoire.



Un Dimanche à Kigali aborde de front deux thèmes délicats:
le génocide rwandais et les relations entre hommes occidentaux d’âge mûr et jeunes Africaines.
Un projet terrifiant pour le cinéaste Robert Favreau:
«Ma première réaction après avoir lu le scénario, c’était d’être en crise,
raconte le réalisateur en entrevue à Toronto.
J’étais tellement en colère contre moi-même,
en me disant ‘’Où est-ce que j’étais quand ça s'est produit? À quoi je pensais?
Où est-ce qu’on était pour qu’une telle chose arrive?’’
C’est plutôt là que j’ai trouvé ma motivation,
parce que le projet en tant que tel me terrifiait.



Avril 1994.
Les yeux du monde sont tournés vers l'Afrique.
Plus précisément vers Pretoria, capitale sud-africaine.
Moment de réjouissance, lié à l'arrivée au pouvoir de Nelson Mandela.

À la même époque, mais dans l'indifférence générale,
le continent africain est le théâtre d'un autre événement d'importance:
au Rwanda, l'assassinat du président Juvénal Habyarimana plonge le pays dans le chaos.
En l'espace de trois mois, près d'un million de Rwandais, majoritairement tutsis,
seront massacrés par les extrémistes hutus.
Un dimanche à Kigali revient sur cette tragique tranche d'histoire avec empathie et lucidité.



Le mot « génocide » n'est pas l'exclusivité de l'holocauste orchestré par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale.
Alors que la majorité d'entre nous, occidentaux, étions presque impuissants devant nos écrans de télévision,
un bain de sang ruisselait le long des collines du Rwanda.
Prisonniers au sein de leur propre pays, les Tutsis furent carrément massacrés.
L'horreur est la presque totale absence d'efforts pour stopper l'extermination
qui se manigançait sous les yeux des journalistes.


Basé sur le roman de Gil Courtemanche, Un Dimanche à Kigali n’est pas une comédie.
Toutefois, le réalisateur a su traiter le sujet avec une subtilité et une délicatesse touchantes.
Là où d’autres auraient cru nécessaire d’asperger l’écran d’hémoglobine,
Favreau prêche plutôt pour une description plus nuancée du Rwanda (bien que quelques scènes soient d’une violence inouïe).

Tourner sur place a dû être éprouvant pour toute l’équipe,
mais il s’en dégage une telle véracité que le spectateur reste marqué pour un bout de temps.


Un Dimanche à Kigali fait inévitablement penser à Hôtel Rwanda,
film américain réalisé en 2004 qui se penchait également sur le génocide rwandais.
Mais là où Hotel Rwanda nous faisait découvrir l’héroïsme d’un gérant de l’hôtel
qui a aidé des centaines de Tutsis à fuir,
Un Dimanche à Kigali nous emmène au coeur du drame humain,
nous enveloppant dans une histoire d’amour contrastant abruptement avec les horreurs du génocide.
C'est en revisitant l'histoire qu'on peut en tirer des leçons.
Un Dimanche à Kigali est un long métrage au propos capital qui remet les pendules à l’heure.
Nos problèmes quotidiens nous semblent mineurs, en comparaison avec ceux vécus par le peuple rwandais.



Un dimanche à Kigali est un film d'horreur.

Pas le film de genre où un maniaque complètement rongé par la psychopathie
ou par les démons tue de jeunes adolescentes au hasard,

mais la véritable horreur, celle de l'homme sain qui sombre dans la cruauté.

L'horreur du frère contre le frère, du voisin contre le voisin et de l'ami contre l'ami.
L'épouvante de voir l'ordre social et moral basculer pour découvrir le vrai visage de ceux qui nous entourent:
les uns qui se laissent contagionner par la peur, la haine, le pillage, le dépit, le viol
et les autres qui s'accrochent au courage, à l'amour et à l'entraide.


Dans ce contexte manichéen extrême, l'individu n'est pas confronté à la question
«as-tu envie de tuer des Tutsis?»,
mais plutôt «vas-tu tuer des Tutsis ou mourir?».
Et s'ensuivent les questions :
«Suis-je prêt à tuer? Suis-je capable de tuer?
Suis-je prêt à mourir, à résister aux miens ou à courir le risque d'aider les Tutsis?»


Pour les Tutsis victimes du génocide organisé, la question ne se pose pas,
ils doivent fuir ou se défendre.
Mais chez les Hutus, hormis quelques voyous et criminels, par ailleurs présents dans toute société,
plusieurs tortionnaires étaient hier encore d'honnêtes citoyens:
des membres des forces de l'ordre, des hommes d'Église et des hommes d'État, des pères de famille, etc.
Tous ces hommes reviennent à la vie normale le lendemain,
mais remplis de remords et de souvenirs indélébiles et abjects.
Quant aux Hutus modérés, ils subissent le même sort que les Tutsis.
Un drame d'un côté comme de l'autre donc,
où chacun doit vivre avec une profonde blessure ouverte, lente à cicatriser.

Robert Favreau traite tous ces éléments avec justesse
et jamais il ne présente le conflit de façon simpliste.



C'est un film à voir.
Il est très dérangeant car violent,
mais plus encore parce qu'il trace un portrait
de la réalité vécue par les Rwandais il y a à peine 15 ans!
Certaines scènes du film sont carrément traumatisantes.

À un tel point que les images restent dans notre tête vraiment longtemps...

D'une part ça donne de l'ampleur à la tragédie
mais d'une autre ça nous confronte
à une réalité sociale qui n'est pas la notre.









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