Documentary

2010 l anne du premier contact[phoenix tk]

  • Download 5x Faster
  • Download torrent
  • Direct Download
  • Rate this torrent +  |  -
2010 l anne du premier contact[phoenix tk]

Anonymous and Free Direct Download


Torrent info

Name:2010 l anne du premier contact[phoenix tk]

Total Size: 1.24 GB

Magnet: Magnet Link

Seeds: 0

Leechers: 0

Stream: Watch Online @ Movie4u

Last Updated: 2010-08-06 23:19:51 (Update Now)

Torrent added: 2009-09-01 07:22:41



VPN For Torrents

Torrent Files List


2010(HQ-AC3).avi (Size: 1.24 GB) (Files: 1)

 2010(HQ-AC3).avi

1.24 GB
 

Announce URL: http://www.phoenix-tk.com/announce.php

Torrent description


Date de sortie : 03 Avril 1985
Réalisé par Peter Hyams
Avec Roy Scheider, John Lithgow, Helen Mirren
Film américain
Genre : Science fiction
Durée :1 h 56 min.
Année de production : 1984



Neuf ans après la disparition de Dave Bowman et l'abandon du Discovery dans la proximité de Jupiter,
et malgré la guerre froide qui est à son paroxysme,
une mission collégiale américaine et soviétique est envoyée dans l'espace
à bord du vaisseau soviétique Leonov pour determiner les causes de l'échec de la précédente mission.
L'objectif est de pénétrer à bord du Discovery,
de réactiver l'ordinateur HAL-9000
et de continuer les recherches sur le monolithe noir,
dont le secret n'a pu être percé depuis le dernier message de Dave Bowman : "Mon dieu, c'est plein d'étoiles...".
D'abord assez tendues, les relations entre les cosmonautes soviétiques
et les trois scientifiques américains se feront plus chaleureuses
face au mystère que recèle les abords de Jupiter.
Dans le même temps, sur Terre, la guerre semble sur le point d'éclater...




2010 L'Année du Premier Contact est tout autant la suite de 2001, le livre d'Arthur C. Clarke,
duquel il reprend certains noms et certaines phrases ("Mon dieu, c'est plein d'étoiles"
que la suite du film de Stanley Kubrick.

Du reste, le film se base sur 2010,
la propre suite qu'Arthur C. Clarke donna tout seul à son roman en 1982,
alors que Kubrick réalisa son film tout en aidant Clarke à rédiger son livre.
Malgré tout, même si se basant davantage sur Clarke que sur Kubrick, Peter Hyams risquait gros.
Unité du média oblige, 2010 le film apparait bien comme la suite du 2001 de Kubrick :
l'un des plus grands films de l'histoire,
une symphonie métaphysique virtuose
soulevant pléthore d'interrogations sur l'humanité et au-delà.
Rien que ça.
Dès lors, que faire de cette suite ?



Le parti-pris de Hyams et de l'écrivain Arthur C. Clarke est à la fois de répondre à plusieurs questions posées dans 2001,
sans jamais non plus se défaire totalement du climat lourd de mystères du film de Kubrick.

C'est ainsi que nous aurons droit aux explications sur le disfonctionnement de l'ordinateur HAL 9000
et à celles, encore plus complexes, sur la finalité des monolithes noirs.

Des réponses qui se tiennent, mais qui tout de même replacent cette suite
à un niveau beaucoup moins grandiose que le film de Kubrick.

De ce fait, le film gagne en clarté ce qu'il perd en mystère.

La peur de l'inconnu,
de ce quelque chose de gigantesque qui pesait sur toute la durée de 2001
reste toujours présente,
mais cède le pas petit à petit au fil du film sur l'émotion plus facile de l'emerveillement.



Chose finalement logique, puisqu'il aurait de toute façon été vain de vouloir reproduire du Kubrick.

Un film comme 2001 était déjà bien assez complexe comme cela
pour que sa suite ne vienne ajouter d'autres interrogations métaphysiques.

Ce qui n'empêche pas Hyams de reprendre certains éléments du film précédent,
comme par exemple ses plages de silence rendant compte de l'immensité de l'espace.
Mais exit le Danube Bleu et Ainsi Parlait Zarathoustra
(excepté pour le générique de début et celui de fin),
les deux musiques principales de 2001,
qui soulignaient toute la grâce de la mise en scène de Kubrick dans la gestion de ses engins spaciaux.

Le réalisateur évite de toute façon de jouer avec la gravité physique comme l'avait fait Kubrick,
et, quoique n'étant pas non plus plan-plan,
2010 se montre beaucoup plus humble.

Même chose pour le côté "psychédélique" : évaporé.

Une modestie qui est tout à l'honneur de Hyams, qui ne se compare jamais à Kubrick,
mais qui lui reprend tout de même assez d'élements
pour que la magie de L'Odyssée de l'Espace ne soit pas totalement évaporée.


Si leur utilité se voit expliquée,
la question de l'origine des monolithes demeure en outre secrète,
contribuant également à préserver en partie tout le mystère
de cette fresque spatiale amorcée en 1968.

De plus, 2010 ne se contente pas de répondre à certaines questions
soulevées par le film de Kubrick et se forge ses propres thèmes.
beaucoup moins ambitieux également,
mais qui contriburaient à élever le niveau de n'importe quel autre film de science-fiction.

Il s'agit ici de remettre l'égocentrisme de la politique terrienne à sa place
(anticipant ainsi l'Abyss de James Cameron).
Vu de l'espace, des mystères entourant les satellites de Jupiter, du monolithe,
tous les conflits de la guerre froide apparaissent en effet bien fades.
Et c'est à ce titre que le film retournera à des propos plus terre-à-terre,
les deux équipages du Leonov, le soviétique et l'américain
indiquant clairement la marche à suivre pour la co-existance pacifique sur terre.





2010 : l'Année du Premier Contact est donc aussi bon que pouvait l'être une suite de 2001.
C'est un film intelligent,
sachant à la fois vivre de lui-même
et s'inspirer de son prédécesseur
sans jamais chercher à le concurrencer.

On pourra certes lui repprocher de vouloir parfois
(surtout vers la fin)
taper dans l'optimisme naïf,
mais en tout cas,
pour un film grand public se voulant beaucoup plus abordable que 2001,
l'ensemble est de haut niveau.












related torrents

Torrent name

health leech seeds Size
 


comments (0)

Main Menu